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LES DANSEURS La tradition bulgare dans le domaine de la danse est tout aussi riche est variée que celle dans le domaine du chant choral. Chacune des principales six régions ethnographiques s’enorgueillit par ses danses et rondes spécifiques qui reflètent son histoire, sa culture, ses moeurs et coutumes. |
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Le bulgare a créé au cours des siècles un grand nombre de rondes, de jeux et de danses dont la chorégraphie, les rythmes, les formes et les structures sont très variés. Certaines des mélodies sur lesquelles on danse ont des rythmes simples : 2/4, 4/4. D’autres, telles que la «ratchenitza» et la «kopanitza» ont des rythmes plus compliqués, irréguliers, tels que 7/8 et 11/16. Certains chants enfin sur lesquels on danse, par exemple, «Trendafiltcheto» (11/16 + 13/16) ou «Dilmano Dilbero» (8/16 + 11/16 + 8/16 + 11/16 + 5/16 + 8/16) ont un rythme de la mélodie tellement compliqué qu’il doit être calculé par un mathématicien.
Les interprétations des danseurs auprès de le Choeur de Femmes de Sofia (trois ou quatre couples composés d’un garçon et d’une fille) présentent un riche éventail de danses, de rondes et de rites folkloriques.
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LES MUSICIENTS
Le caractère authentique de la musique folklorique bulgare, de même que sa mélodie,
son rythme et sa métrique particuliers sont liés aux instruments folkloriques
utilisés pour son interprétation.
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L’accompagnement, qui est une «communication»
des instruments folkloriques avec le chant, crée une ornementation particulière qui
parachève l’originalité du style instrumental bulgare.
Quelques-uns des instruments de musique folkloriques sont d’origine slave (il s’agit de la gadoulka e du tapan), alors que d’autres sont empruntés au Proche-Orient et ont été
implantés dans nos terres avec leurs noms d’origine.
Certains chants choraux, de même que toutes les danses interprétées par
le Choeur de Femmes de Sofia, sont accompagnés par des instruments folkloriques
bulgares authentiques. Quatre des chanteuses de la chorale jouent de ces instruments
(deux mandolines et deux rebecs) et lorsqu’il le faut, à celles-ci viennent se joindre
quatre autres musiciens, des hommes qui jouent de la cornemuse, de la flûte champêtre,
de la basse populaire et du tambour. Ainsi constitué, l’orchestre de huit instruments
présente un somptueux spectacle musical permettant au public de comparer le son des
voix féminines bulgares à celui de nos instruments de musique folkloriques.
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